Les Ponts-de-Cé

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Les Ponts-de-Cé
Les Ponts-de-Cé
Le pont de Dumnacus.
Blason de Les Ponts-de-Cé
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Les Ponts-de-Cé
Intercommunalité C.U. Angers Loire Métropole
Maire
Mandat
Joël Bigot
2014-2020
Code postal 49130
Code commune 49246
Démographie
Gentilé Ponts-de-Céais
Population
municipale
12 488 hab. (2015 en augmentation de 6,77 % par rapport à 2010)
Densité 639 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 25′ 31″ nord, 0° 31′ 27″ ouest
Altitude Min. 15 m
Max. 36 m
Superficie 19,55 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-lespontsdece.fr

Les Ponts-de-Cé est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie

Localisation

Commune angevine, Les Ponts-de-Cé est traversée par la Loire et se trouve dans la première couronne Sud de l'agglomération d'Angers[1].

Communes limitrophes

Les quartiers

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La Guillebotte : quartier récent créé dans les années 1970 entre La Chesnaie et le canal de l’Authion.

La Chesnaie : quartier qui s’est développé dans les années 1960-1970 avec la construction de nombreux logements, construits principalement sur des terres maraîchères.

Saint-Aubin : quartier ancien au cœur des Ponts-de-Cé où se trouve l’église Saint-Aubin, classée monument historique.

Saint-Maurille : quartier situé sur la rive sud de la Loire, entre le Louet et le bras principal de la Loire. L’axe principal ancien de Saint-Maurille est la rue du Commandant-Bourgeois. C’est maintenant la rue Pasteur dans l’axe du pont Dumnacus qui relie le quartier à celui de l’Île.

L’Île : avec Saint-Aubin forme le centre historique des Ponts-de-Cé sur les terrains situés entre le bras principal de la Loire et le bras de Saint-Aubin. On y trouve la mairie et les rues les plus anciennes de la ville ainsi que le château construit vers 850 sous Charles II le chauve.

Sorges : quartier des Ponts-de-Cé situé entre Gauthier et Trématé. Village indépendant des Ponts-de-Cé, il lui est rattaché à la Révolution. Ses habitants étaient alors appelés les Sorgeais, nom qui apparaît vers l’an mille dans les manuscrits de l’abbaye Saint-Aubin d'Angers.

Hydrographie

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La commune est située en bords de Loire, qui traverse le territoire au centre, par l'Authion canalisé au nord, et par le Louet au sud. Ces cours d'eau sont enjambés à l'origine par un pont unique. Au fil du développement de la cité médiévale, les arches ont été comblées tout en assurant la particularité de la commune des Ponts-de-Cé. Elle est située à environ 110 km de la mer en suivant la Loire. Limite de la Loire dite « navigable ».

Toponymie

Cé est attesté sous les formes [Castro] Seio en 889, Saiaco en 967, [Pon] Sigei en 1009, [In] Saiaco en 1036-1056, Saiaco 1060 - 1080, Saiacus en 1090, Seium en 1104, [Pons] Sagei en 1115, [Pons] Sagii en 1148, [Pons] Saeiien 1291, [Le Pont de] Sae (1293), [Les Ponts de] Sée en 1529[2], [Les Ponts de] Cé en 1793, [Pont-de-]Cé en 1801, puis [Les Ponts-de-]Cé[3],[4]. Durant la Révolution, la commune porte le nom de Ponts-Libres[3].

Selon une légende locale, la ville, divisée en deux parties par la Loire enjambée par une multitude de ponts, aurait été construite par César. Quelqu'un voulut la baptiser « Les Ponts de César »[5]. D’après une autre légende, une attaque gauloise a permis d'enlever le sculpteur en plein travail, empêchant d’inscrire sur le pont la dernière syllabe du nom de César, expliquant ainsi le suffixe du nom de la ville[6]. Ce genre de légende étymologique est caractéristique de la Renaissance et du classisme et n'a ni fondement linguistique, ni fondement historique.

En réalité, l'élément représente le nom primitif du village voisin[7], comme l'indiquent les formes les plus anciennes. La forme Seio de 889 s'accorde mal avec celles, plus régulières, du Xe au XIe siècle du type Saiaco, bien qu'on ne puisse pas exclure un amuïssement régulier des consonnes intervocaliques dès cette époque. Il s'agit donc vraisemblablement d'un type toponymique gallo-romain en -(i)acum, suffixe d'origine gauloise marquant la localisation puis la propriété. Ce suffixe a régulièrement donné la finale dans l'ouest de la France, en domaine d'oïl. Le premier élément Sai- peut représenter le nom de personne latin (porté par un indigène) Sabius, d'ailleurs une villa rustica est mentionnée à cet endroit sous la forme Sabiacus dans une charte de Charles le Chauve (823 - 877), devenu plus tard paroisse de Saint-Aubin-des-Ponts-de-Cé[8]. Ce qui peut justifier les formes plus tardives du type Sigei, Sagei (évolution phonétique comparable à celle de rabia> rage ou rubeus> RUBIU> rouge) par déplacement de l'accent tonique de 'SABIACU en SA'BIACU.

Histoire

Préhistoire et Antiquité

Moyen Âge

En 869, le roi Charles le Chauve construit un pont fortifié aux Ponts-de-Cé, afin de bloquer la remontée de la Loire aux pillards viking[9]. Il existe deux exemples de ponts similaires, à Pont-de-l'Arche sur la Seine, et à Trilbardou sur la Marne.

Au XVe siècle, le roi Louis XI (1423-1483) demeurait fréquemment aux Ponts-de-Cé[10], quoique ce lieu fût situé en Anjou. En effet, à cette époque, le duc François II de Bretagne, afin de conserver son indépendance, s'était allié aux ennemis du royaume de France, notamment le duc de Bourgogne Charles le Téméraire. Pour le roi, le château des Ponts-de-Cé était idéal à contrôler ceux qui y passaient vers et dès la Bretagne. Ainsi, il y arriva le 29 août 1472 pour cet objectif, après avoir occupé Ancenis le 7 juillet ainsi que Pouancé le 21 juillet, villes frontières, de sorte que François II renonce son intention d'attaquer le royaume[11].

Ancien Régime

Le 7 août 1620 eut lieu la bataille des Ponts-de-Cé, connue également sous le nom des « Drôleries des Ponts-de-Cé », entre les partisans du roi Louis XIII et ceux de sa mère, Marie de Médicis, que son fils avait écarté de la Régence trois ans plus tôt, et qui tentait de revenir au pouvoir. Par la défection de certains de ses alliés, les troupes de Marie de Médicis furent bientôt sans commandement avant le combat. L'armée royale n'eut plus qu'à disperser ses fantassins dans une « drôlerie » générale.

Époque contemporaine

Rame de l'ancien tramway d'Angers devant la mairie, vers 1908.

Les villages

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Une histoire riche accompagne ce quartier. Ses terres ont appartenu successivement à l'abbaye Saint-Aubin, aux vicomtes d'Anjou, puis au frère du roi Louis-Charles Ier duc d'Anjou et à Jean Bourré, célèbre trésorier de Louis XI et bâtisseur du château du Plessis-Bourré.

En 1579, le temple protestant de la ville d'Angers s'installe à Sorges (près de la poste actuelle), celui-ci devant être construit à une lieue (4 km) au moins d'Angers. Aujourd'hui, il n'en reste que la cour dite du « prêche », car ce temple fut détruit lors de la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV en 1685.

En 1661, au début de son règne, Louis XIV, se rendant de Saumur à Angers, s'arrête à Sorges et y dîne dans une ferme-auberge. En effet, la route Saumur-Angers passait par Sorges où il fallait emprunter un bac pour traverser l'Authion.

À la Révolution, en 1790, le village de Sorges devient une commune : son maire est Jacques Houtin. Un an plus tard, Sorges revient à la commune de Trélazé. Son rattachement définitif à la commune des Ponts-de-Cé date de 1796.

Son église est dédiée à saint-Maurice depuis 1535 et elle a été agrandie en 1845. Elle est ouverte chaque année le dimanche le plus proche de la Saint-Maurice (22 septembre).

Les inondations, surtout celle de 1856 avec le passage de Napoléon III et celle de 1910, ont inondé le quartier. Des plaques, sur le côté de la porte de l'église et sur la façade d'une maison (celle de Vignoble), indiquent les niveaux d'eau des crues : plus de deux mètres au-dessus du sol. Aujourd'hui, des levées et la station d'exhaure des eaux de l'Authion protègent le quartier.

Politique et administration

Administration municipale

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
19 mai 1945 5 octobre 1947 Georges Barritault    
1947 1961 Adolphe Girardeau    
1961 1971 Maurice Joubert    
1971 1977 Paul Keryell    
mars 1977 mars 2001 Guy Poirier [Divers droite Médecin lieutenant de réserve
Conseiller général (1973-1998)
Conseiller régional des Pays-de-la-Loire (1979-1982)
Vice-président du conseil général de Maine-et-Loire (1982-1998)
mars 2001 mars 2008 Pierre-André Ferrand UMP Médecin généraliste
mars 2008 2018[13] Joël Bigot PS Enseignant retraité
Sénateur de Maine-et-Loire (depuis 2017)
Vice-président d'Angers Loire Métropole
Groupe Président Effectif Statut
PS Joël Bigot 25 majorité
LR David Colin 7 opposition

Tendances politiques et résultats

Intercommunalité

La commune est intégrée à la communauté urbaine Angers Loire Métropole[14], elle-même membre du syndicat mixte Pays Loire-Angers[15].

Population et société

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[16],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 12 488 habitants[Note 2], en augmentation de 6,77 % par rapport à 2010 (Maine-et-Loire : +3,23 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 692 3 108 3 512 3 740 3 665 3 864 3 829 3 924 3 839
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 814 3 739 3 557 3 397 3 444 3 483 3 600 3 568 3 530
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 586 3 573 3 224 3 379 3 573 3 771 3 999 4 479 5 293
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
5 911 7 175 9 589 10 739 11 032 11 387 11 440 11 780 12 488
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,5 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (52,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,9 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 47,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 16,9 %, 15 à 29 ans = 23,3 %, 30 à 44 ans = 17,1 %, 45 à 59 ans = 22,3 %, plus de 60 ans = 20,5 %) ;
  • 52,2 % de femmes (0 à 14 ans = 15,7 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 17,4 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 26,2 %).
Pyramide des âges à Les Ponts-de-Cé en 2008 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,2 
6,3 
75 à 89 ans
8,7 
13,7 
60 à 74 ans
16,3 
22,3 
45 à 59 ans
22,1 
17,1 
30 à 44 ans
17,4 
23,3 
15 à 29 ans
18,4 
16,9 
0 à 14 ans
15,7 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[19].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Enseignement

La commune est située dans l'académie de Nantes.

Établissements scolaires

La commune administre une école maternelle (Raymond-Renard) et quatre écoles élémentaires (André-Malraux, Jacques-Prévert, Raoul-Corbin, Raymond-Renard) communales et dispose de deux écoles élémentaires privées (Saint-Aubin, Saint-Maurille)[20].

L'école élémentaire Saint-Maurille comptait 127 élèves en 2012-2013[21]. Elle a été créée au XIXe siècle, dans un bâtiment qui était à l'origine une tannerie[22]. Le 24 mai 1837, Médéric Lechalas, notaire, enregistre un legs fait par François Gazeau au profit du centre communal d’action sociale, d'un ensemble immobilier (ancienne tannerie du XVIIIe siècle) situé au 74, rue du Commandant-Bourgeois, aux pauvres les plus nécessiteux de la paroisse de Saint-Maurille[23]. Vers 1850, des religieuses créent une école de garçons au 78 et une école de filles au 74 de cette même rue. En 1982, ces deux écoles sont unifiées, deviennent mixtes et s'associent à la commune des Ponts-de-Cé via un contrat d'association.[réf. nécessaire]

Le département gère deux collèges : le collège public François-Villon comptant 764 élèves en 2012-2013[24] et le collège privé Saint-Laud comptant 275 élèves en 2012-2013[25].

La région Pays de la Loire gère deux lycées : le lycée polyvalent du campus de Pouillé-Angers[26] et le lycée général et technologique Jean-Bodin comptant 796 élèves en 2012-2013[27].

Outre ces établissements, la commune accueille un institut médico-éducatif dispensant une éducation et un enseignement spécialisés pour des enfants et adolescents atteints de déficience à prédominance intellectuelle[28].

Enseignement supérieur

Par sa proximité géographique avec Angers, c'est sur le territoire de la commune que sont installés les établissements suivants :

Loisirs

La commune comprend plusieurs équipements culturels : le centre culturel Vincent-Malandrin, une médiathèque, le théâtre des Dames et une école de musique[31].

S'y déroule le festival les Traver’Cé musicales[32],[33].

Sports

On trouve sur la commune un complexe sportif et des salles de sport : le complexe sportif François-Bernard, qui comprend un stade avec une tribune de 270 places, et les salles de sport annexe d’Athlétis et salle de sport Val de Louet[34].

La ville accueille deux associations sportives : l'association sportive des Ponts-de-Cé (ASPC) et l'amicale des anciens élèves de l'école communale (AAEEC).

Économie

Tissu économique

Sur 793 établissements présents sur la commune à fin 2010, 3 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 12 % du secteur de la construction, 65 % de celui du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[35]. Deux ans plus tard, en 2012, on y trouvaient 909 établissements, qui relevaient pour 2 % de l'agriculture (pour une moyenne de 15 % sur le département), 6 % de l'industrie, 11 % de la construction, 67 % du commerce et des services et 14 % du secteur de l'administration et de la santé[36].

Commerces et entreprises

La ville accueille plusieurs zones industrielles et artisanales : des zones communautaires gérées par l'intercommunalité Angers Loire Métropole, la zone du Moulin-Marcille et la zone de Vernusson Pierre-Martine, et des zones communales, les zones d’activités Jean-Boutton, de Saint-Aubin et de la Petite Perrière[37].

Le « village Oxylane », situé sur la zone du Moulin-Marcille, a pour originalité de présenter des structures dédiées à la pratique sportive. On y trouve notamment un magasin Décathlon de 6 000 m2, ouvert en novembre 2009[38],[39]. La zone est accessible depuis l'A87.

À côté de ce complexe dédié aux sports, au début des années 2010 apparait un projet d'un centre commercial, provisoirement baptisé « l'Aréna », comprenant 30 000 m2 de commerces, restaurants et équipements culturels et ludiques, avec ses six salles de cinéma sous enseigne Mégarama[40],[41]. En 2014, le projet porté par le groupe Idec est retoqué par la commission départementale d'aménagement commercial (CDAC)[42].

La commune compte également une surface alimentaire, Intermarché et la société Technitoit[43].

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La commune compte trois monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[44] et 191 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[45]. Par ailleurs, elle compte 15 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[46].

Les trois monuments historiques sont :

Les Ponts-de-Cé et la littérature

Louis Aragon a écrit le poème les Ponts-de-Cé, publié dans le recueil Les Yeux d'Elsa en 1942[50]. Francis Poulenc l'a mis en musique l'année suivante.

Personnalités liées à la commune

  • Michel Sy (1930), homme politique, né aux Ponts-de-Cé.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Notes

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

  1. IGN, Géoportail Les Ponts-de-Cé, consulté le 11 mai 2014.
  2. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1989 par André Sarazin et Pascal Tellier, t. 3, p. 263.
  3. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Jean Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire (lire en ligne) [1]
  5. Jean-Louis Augereau, op. cit. , p. 132.
  6. Maguelonne Toussaint-Samat, Récits des Châteaux de la Loire, 1970, p. 18, Ed. Fernand Nathan.
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 541a
  8. Jean-Louis Augereau, op. cit. , p. 133.
  9. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire », , 303 p., ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 59.
  10. Joseph Vaesent et Étienne Charavay, Lettres de Louis XI, tome XI « Itinéraire », Librairie Renouard, Paris 1909.
  11. Jean Favier, Louis XI p. 637 et 642, Fayard, Paris 2001.
  12. Célestin Port (édition révisée par André Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : N-R, t. 3, Angers, H. Siraudeau, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF40869771), p. 261-276.
  13. La loi de 2014 sur le non cumul des mandats oblige les sénateurs élus à démissionner de leur fonction de maire dans un délai de 30 jours après la proclamation définitive des résultats des élections sénatoriales, le maire actuel Joël Bigot sera donc contraint de quitter ses fonctions au cours de l'année 2018 [2]
  14. Insee, Composition de l'EPCI d'Angers Loire Métropole (244900015), consulté le 15 novembre 2012.
  15. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté DRCL no 879 du 13 décembre 2011, RAA spécial du 21 décembre 2011.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  18. « Évolution et structure de la population à Les Ponts-de-Cé en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 avril 2012).
  19. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 23 avril 2012).
  20. « Maine-et-Loire (49), Ponts-de-Cé (Les), écoles », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  21. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  22. « École, ancienne tannerie », notice no IA49002932, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. Bulletin des lois de la République française, numéros 408 à 438, p. 306, [lire en ligne].
  24. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  25. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Collège », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  26. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Lycée », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  27. « Maine-et-Loire (49) > Les Ponts-de-Cé > Lycée », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 mai 2014).
  28. « Institut Médico-Éducatif (IME) - Les Ponts-de-Cé », sur l'annuaire sanitaire et social (consulté le 22 mai 2014).
  29. « Contact », sur le site de l'Ircom (consulté le 17 mai 2015).
  30. « Contact », sur le site de l'IFEPSA (consulté le 17 mai 2015).
  31. Mairie des Ponts-de-Cé, Culture, consulté le 17 mai 2015.
  32. Mairie des Ponts-de-Cé, Festival Les Traver’Cé musicales, consulté le 17 mai 2015.
  33. Angers Mag Info (Ouest eMedia Presse), Femi Kuti, tête d’affiche des prochaines Traver’Cé musicales des Pont de Cé, article du 13 mars 2014.
  34. Mairie des Ponts-de-Cé, Complexe sportif et salles de sport, consulté le 17 mai 2015.
  35. Insee, Statistiques locales du territoire des Ponts-de-Cé (49), consultées le 5 mai 2013.
  36. Insee, Statistiques locales du territoire des Ponts-de-Cé (49), consultées le 17 mai 2015.
  37. Mairie des Ponts-de-Cé, Zones Industrielles et zones Artisanales, consulté le 17 mai 2015.
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